• Accueil
  • Un projet transports urbains à faible émission (TUFE) dans le grand Lomé en gestation

Un projet transports urbains à faible émission (TUFE) dans le grand Lomé en gestation

Un projet transports urbains à faible émission (TUFE) dans le grand Lomé en gestation

Un projet transports urbains à faible émission (TUFE) dans le grand Lomé en gestation

Partager sur :

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

La note conceptuelle du futur projet « transports urbains à faible émission (TUFE) dans le grand Lomé » d’un montant de 50 150 000 de dollars USD a été validée ce 17 juin 2022 à Lomé par une cinquantaine d’acteurs. Ils sont issus des transports, des finances, de l’énergie, de l’environnement, de l’urbanisme, des entités accréditées du Fonds Vert Climat (FVC) et des personnes ressources. C’était lors d’un atelier organisé par le ministère de l’environnement et des ressources forestières avec l’appui de l’Institut Mondiale pour la Croissance Verte (GGGI). Il a été ouvert par le Lt/Col. DIMIZOU Koffi, secrétaire général (SG) dudit ministère.

Le secteur des transports mérite qu’on lui accorde une attention particulière, puisqu’il occupe le 2e rang en termes de contributeur d’émission de gaz à effet de serre,  à cause des énergies fossiles qu’il utilise.
Dans le grand Lomé,  le transport urbain s’accroit d’année en année et pose un sérieux problème de santé publique. Ainsi pour résoudre ce problème dans l’avenir, le gouvernement a décidé de saisir l’opportunité qu’offre le FVC aux pays pour élaborer et soumettre une note conceptuelle sur le TUFE.

Finalité du projet

Selon le consultant, Marc FREITAS, ce projet répond à un certain nombre de bonnes pratiques internationales qui tentent à faire un report modale des modes individuels que sont les motos et voitures au profit des transports collectifs. Pour y arriver il faut une refonte du réseau de la SOTRAL, augmenter la vitesse commerciale des bus sur les axes et améliorer le service commercial afin qu’il soit plus attractif au public.

Le représentant résident de GGGI-Togo, Innocent KABENDA a rassuré le gouvernement de l’accompagnement de son institut et d’autres partenaires pour que le Togo puisse bénéficier de ce premier financement de FVC tout comme ses voisins de la sous-région. Il a émis le vœu de voir d’autres notes conceptuelles aboutir afin de lutter contre les effets des changements climatiques et augmenter la résilience des populations. 

Ouvrant les travaux, le SG a renouvelé les remerciements du gouvernement au GGGI pour son assistance. « Le gouvernement s’engage à saisir toutes les opportunités qui lui sont offertes pour promouvoir un développement sobre en carbone et plus résilient aux changements climatiques » a ajouté le SG

Coût du projet

Le coût de ce projet est évalué à 50 140 000 dollars USD  dont 40 140 000 de prêt concessionnaire et 10 000 000 de don. Ce don sera consacré à la réalisation de huit études thématiques en lien avec le programme P36 : Mobilité Verte contenu dans la feuille de route du ministère de l’environnement et des ressources forestières qui doit pouvoir atteindre 3% d’importation de véhicules électriques d’ici à 2025.

Une fois que la note conceptuelle est validée, il reste au gouvernement de donner la lettre de non objection pour que la soumission soit faite au FVC pour étude. L’entité accréditée auprès du Fonds vert pour le climat sur ce projet est la BOAD.