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Mieux connaitre les opportunités du fonds vert pour le climat

Mieux connaitre les opportunités du fonds vert pour le climat

Le conseil national du patronat à l'école du FVC

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Un atelier de renforcement des capacités des membres du conseil national du patronat sur les défis et enjeux liés aux changements climatiques coorganisé par le ministère de l’environnement et des ressources forestières (MERF) et l’institut mondial pour la croissance verte (GGGI) a ouvert ses travaux le 11 mai 2022 à Lomé. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme YAOU Mery, représentant son ministre de tutelle. Prennent part à cette rencontre la direction exécutive du patronat, les associations et entreprises.

Le fonds vert pour le climat constitue une grande opportunité pour le secteur privé à cause des grands montants qu’il alloue aux pays les moins avancés et les petits états insulaires. L’institut mondial pour la croissance verte présent au Togo depuis 2019 s’est fixé comme mission d’améliorer les connaissances des membres du conseil national du patronat sur les opportunités d’emploi et le financement climatique. C’est aussi l’occasion de les amener à se familiariser avec les projets et programmes éligibles aux Fonds vert pour le climat (FVC) qui débutent par l’élaboration des notes conceptuelles.

Il s’agit pour l’institut mondial pour la croissance verte (GGGI) de renforcer les capacités des participants sur les enjeux et défis, sur les politiques et domaines d’impacts stratégiques, sans oublier les priorités d’investissement et les procédures d’accès du FVC a relevé Innocent Kabanga, le représentant résident de GGGI. Il a ajouté qu’il était aussi important que les participants soient outillés sur les procédures d’approbation et de formulation des projets et programmes résilients aux changements climatiques.

Mme la représentante du ministre a dans son discours d’ouverture souligné le caractère alarmiste du rapport du GIEC sur le climat lié aux activités anthropiques. Elle a relevé également que les changements climatiques (CC) augmentent la vulnérabilité des communautés des pays les moins avancés, ce qui aggrave la paupérisation dans les pays les moins avancés dont le Togo. Elle a insisté sur la nécessité pour ces pays bien qu’ils ne soient pas émetteurs de gaz à effet de serre à œuvrer pour le maintien du réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C par rapport à la période préindustrielle.

A l’issue de la rencontre, les participants ont demandé que le GGGI et le MERF renouvèlent l’initiative afin de toucher un plus grand nombre d’entreprises.