L’Association des Femmes du Ministère chargé de l’Environnement (AFME) a marqué la journée internationale des droits des femmes célébrée chaque 8 mars par une conférence-débat stratégique ce 11 mars 2026. Entre discussions pour l’égalité et les enjeux écologiques, les agents féminins du ministère se mobilisent pour un avenir durable.
Un engagement double pour l’égalité et la justice
C’est sous le signe de l’action que l’AFME a choisi de célébrer cette édition, placée sous le thème international : ‘’droits, justice, action pour toutes les femmes et les filles’’. Loin d’une simple commémoration festive, cette rencontre s’est voulue un cadre de réflexion profonde sur la condition de la femme au Togo, tout en intégrant une dimension technique propre aux missions du ministère.
Le second volet de la rencontre a porté sur une thématique environnementale cruciale : ‘’la réglementation en vigueur au Togo sur les substances appauvrissant la couche d’ozone’’. En approfondissant ce sujet, l’association a mis en lumière le rôle pivot des femmes dans la mise en œuvre du Protocole de Montréal. Les participantes ont été formées aux cadres législatifs qui régissent l’importation et l’utilisation des gaz réfrigérants et autres substances chimiques nocives.
En présidant la session inaugurale au nom du ministre de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, le Directeur de Cabinet a tenu à saluer cette initiative. Dans son intervention, il a indiqué que l’intégration du genre dans les politiques environnementales n’est plus une option, mais une nécessité pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD). Il a réitéré le soutien du gouvernement à l’autonomisation des femmes du secteur, soulignant leurs rôles dans la protection de l’environnement.

Justice sociale et durabilité : Deux combats liés
En liant intrinsèquement les droits des femmes à la préservation de la nature, l’AFME rappelle une vérité fondamentale : les femmes doivent être des acteurs de premier plan dans la lutte contre les changements climatiques. Cette synergie entre justice sociale et durabilité écologique prouve que le combat pour l’environnement ne peut se gagner sans une reconnaissance pleine et entière des droits de celles qui le protègent.
