• Accueil
  • Le Togo célèbre en différé la journée mondiale de l’Environnement

Le Togo célèbre en différé la journée mondiale de l’Environnement

Le Togo célèbre en différé la journée mondiale de l’Environnement

Journée Mondiale de l'environnement édition 2022

Partager sur :

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

Le ministère de l’environnement et des ressources forestières a organisé ce 7 juin 2022 à Lomé une conférence-débats sur la journée mondiale de l’environnement (JME). Une journée qui se célèbre tous les 5 juin.

Cette année le thème retenu est  » une seule terre ». Une occasion d’informer, de communiquer et de sensibiliser la population sur les gestes non écocitoyens qui affectent négativement notre seul héritage qu’est la terre.

En célébrant en différé la JME, le gouvernement veut mettre en lumière les préoccupations environnementales les plus pressantes, telles que les crises climatiques et la dégradation des forêts et des sols.

Pour le ministre FOLI-BAZI Katari de l’environnement et des ressources forestières, cette journée n’est pas seulement une journée de sensibilisation mais aussi une rencontre de bilan et de perspectives. La résolution des crises climatiques passe a-t-il dit par des actions de reboisement, c’est ce qui justifie a ajouté le ministre le lancement le 1er juin dernier de la campagne nationale de reboisement dont l’objectif est d’atteindre un milliard de plants d’ici à 2030.

Au programme de cette célébration deux panels. Le premier a porté sur la lutte contre les changements climatiques au Togo, bonnes pratiques, leçons apprises et perspectives animé par les coordonnateurs de projets au sein du ministère de l’environnement et le second sur les opportunités de financements et autres initiatives animé par le représentant résident du PNUD Dr ALIOU DIA et le chargé de programme à la FAO, Dr Oyétoundé DJIWA. Justement sur ces opportunités les deux partenaires et panélistes ont exposé les guichets ouverts pour lutter contre les problèmes environnementaux tels que le Fonds Vert pour le Climat, le Fonds pour l’Environnement Mondial, les Fonds d’adaptation etc. Mais pour accéder à ces différents fonds des défis sont à relever. Entre autres défis c’est d’élaborer un document de cartographie des projets, de considérer les changements climatiques comme une problématique de développement, de mettre en place un pool d’experts qui maitrise les exigences de chaque bailleur et le dernier défi, c’est de plaider pour un rehaussement du budget du ministère de l’environnement.

 Avant les deux panels le message du secrétaire général des nations unies, Antonio GUTERRES a été lu. Dans ce message, M GUTERRES a formulé 5 recommandations concrètes visant à accélérer considérablement le passage aux énergies renouvelables partout dans le monde, notamment en mettant les technologies et les matières premières requises à la disposition de toutes et tous, en réduisant les formalités administratives, en redistribuant les subventions et en triplant les investissements.

Quant aux entreprises a dit le secrétaire général de l’ONU, elles doivent placer la durabilité au cœur de leurs décisions, pour le bien de l’humanité comme pour celui de leur chiffre d’affaires. Une planète saine est un prérequis pour l’immense majorité des industries sur Terre, a-t-il ajouté.