Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest –WACA ResIP

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Coût: 55,532 millions de dollars.

  • Le Gouvernement togolais à travers le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières (MERF) a reçu un financement de l’Association Internationale de Développement (IDA) et du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) administré par la Banque mondiale (BM) à travers le Projet d’Investissement pour la Résilience des zones côtière en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP) en vue d’opérationnaliser la composante Togo dudit projet. Le Projet WACA ResIP soutient le renforcement de la résilience des communautés et des actifs côtiers dans six pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Côte d’Ivoire, Mauritanie, São Tomé et Príncipe, Sénégal et Togo). Il vise à soutenir le renforcement de la résilience des communautés et des actifs côtiers sur le littoral ouest africain, en renforçant les capacités d’absorption, d’adaptation et de transformation des 6 pays et en réduisant les risques communs auxquels ils sont exposés, qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropique, qu’ils soient similaires dans tous les pays, majoritaires ou de nature transfrontalière. Le projet consiste en une combinaison d’activités physiques ou thématiques interdépendantes mises en œuvre aux niveaux régional et national.

 

  • La composante WACA ResIP Togo a un coût total d’environ 55,532 millions de dollars US pour une durée de cinq ans. L’objectif de ce projet pour le Togo est de renforcer la résilience des communautés et des zones cibles dans la zone côtière. Le projet comporte cinq (5) composantes ci-après (i) Intégration régionale (ii) Politiques, institutions et systèmes de soutien (iii) Investissements physiques et sociaux (iv) Coordination nationale et (v) Composante de contingence. Les activités du projet sur les sites concernés au Togo bénéficieront directement à environ 200 000 personnes qui vivent le long du littoral et en dépendent pour leurs moyens de subsistance.
  • Composante 1: Intégration régionale

Cette composante fournira aux pays les informations et connaissances nécessaires pour améliorer la gestion des zones côtières en Afrique de l’Ouest. Cela sera obtenu en permettant le dialogue multisectoriel entre les autorités régionales et nationales, ainsi que les parties prenantes, en développant le cadre politique et les outils de mise en œuvre adéquats, et en renforçant les informations disponibles concernant la côte et le changement climatique.

  • Composante 2: Politiques, institutions et systèmes de soutien (7,100110 millions $)

Cette composante fournira aux institutions politiques et à leurs représentants, les informations et connaissances nécessaires pour améliorer la gestion de la zone côtière au Togo. Elle va renforcer les cadres politique, juridique et institutionnel pour une gestion intégrée du littoral.

L’observation du littoral et la surveillance biophysique de l’environnement marin et côtier, ainsi que le partage des données au bon moment sont essentiels pour la gestion de la zone côtière notamment les problématiques de l’érosion côtière, d’inondation et de pollution, de biodiversité, de gestion durable des terres et de conservation des écosystèmes.

  • Composante 3 : Investissements physiques et sociaux. (42,148 millions $)

Cette composante financera les investissements pour la gestion de la zone côtière, notamment l’érosion, l’inondation, et la pollution ainsi que les infrastructures urbaines résilientes aux changements climatiques sous forme de sous-projets.

  • Composante 4 : Coordination nationale (6,284 millions $)

Pour une gestion efficace du projet WACA, la mise en place d’un cadre institutionnel approprié et opérationnel est nécessaire. Le dispositif national de mise en œuvre du projet a pour objectif de gérer et de coordonner l’exécution de ses activités. Ce dispositif nécessitera l’implication significative de plusieurs institutions gouvernementales, de la société civile, le secteur privé et d’autres parties prenantes.

Les institutions existantes et les cadres de concertations pour le développement durable seront renforcés pour mieux contribuer à la réussite du projet.

Le projet WACA sera sous la tutelle du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières (MERF) et sera supervisé par le secrétariat Général (SG) dudit ministère. Les activités du projet seront coordonnées et exécutées par l’Unité de Gestion de Projet (UGP) qui sera mise en place.

Au niveau des préfectures, l’UGP devra s’appuyer sur les structures déconcentrées et les Comité Préfectoraux de Développement Durable.

Composante 5 : Composante de contingence : (0 dollar)

À la suite d’un phénomène naturel donnant lieu à une catastrophe majeure, cette composante permettrait d’utiliser les ressources non affectées et/ou permettrait au gouvernement togolais de demander à la Banque de reclasser la dépense et de réaffecter les financements d’autres composantes du projet pour couvrir en partie les interventions d’urgence et les coûts du relèvement.

L’objectif de développement du projet est de renforcer la résilience des communautés et des zones cibles dans la zone côtière ouest africaine.

  • 4 598 ménages des zones côtières ciblées sont moins exposés au risque d’érosion ;
  • 3 066 ménages des zones côtières ciblées sont moins exposés au risque d’inondation ;
  • 5 071 ménages des zones côtières ciblées sont moins exposés au risque de pollution ;
  • 8 écosystèmes naturels sont conservés et/ou restaurés ;
  • 7 centres ruraux pilotes de pratique de gestion durable des terres sont opérationnels ;
  • 7 unités locales de transformation des produits locaux de base sont opérationnelles ;
  • 500 hectares de mangrove sont reboisés et/ou restaurés ;
  • 8 000 hectares de berges sont reboisés et/ou restaurés.

En traitement ….

  • Préparation de la revue à mi-parcours ;
  • Mise en vigueur du financement additionnel;
  • Mise en œuvre de nouveaux sous projets des catégories 5 et 6;
  • Poursuite des actions de renforcement des capacités des institutions impliquées dans la gestion du littoral ;
  • Signature des conventions avec les porteurs des sous projets d’AGR et lancement de ces AGR.

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