Le Kenya accueille la 11ᵉ conférence des Nations Unies sur les océans

Le Kenya accueille la 11ᵉ conférence des Nations Unies sur les océans

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Le monde s’est engagé à protéger au moins 30 % des océans d’ici 2030. Mais à moins de cinq ans de l’échéance, les progrès restent insuffisants : trop d’aires marines protégées existent seulement sur le papier, mais sans financements, ni moyens pour agir.


C’est dans ce contexte que le Kenya accueille, du 16 au 18 juin 2026, la 11ᵉ conférence des Nations Unies sur les océans autour du thème « Notre océan, notre patrimoine, notre avenir ». L’objectif est clair : transformer les promesses internationales en actions concrètes pour préserver les écosystèmes marins et soutenir le développement durable.

Le Togo fait entendre sa voix

Une délégation togolaise, composée du ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique et du ministère délégué chargé de l’économie maritime, participe activement à cette rencontre.

‘’L’un des buts de la participation du Togo à cette rencontre est de mieux cerner les enjeux internationaux liés à la protection des océans, afin d’intégrer les préoccupations des communautés riveraines dans la création d’aires marines protégées au Togo’’, indique le Directeur général de l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF), membre de la délégation.


Le pays est déjà engagé dans le cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal, avec l’ambition d’atteindre l’objectif 30×30  qui est de protéger 30 % des espaces naturels, y compris marins, d’ici 2030. La conférence permettra d’enrichir le projet de décret sur l’aire marine protégée du Togo, en intégrant les aspects de conservation et les enjeux socio-économiques.

Une coopération internationale essentielle

Au-delà de son importance diplomatique, cette conférence est une opportunité stratégique pour l’Afrique. Elle met en lumière les initiatives du continent en matière de conservation marine, tout en rappelant ses besoins en financements, en technologies et en renforcement des capacités.


La gestion durable des océans dépasse les frontières : elle exige une coopération étroite entre États, organisations internationales et société civile. Pour le Togo comme pour l’Afrique, ce rendez-vous est une chance de faire entendre sa voix dans la gouvernance mondiale des océans.

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