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Une stratégie pour une gestion durable des AP

Publié le : 27 déc 2018
Une stratégie pour une gestion durable des AP

Le gouvernement togolais veut améliorer la gestion des aires protégées, afin d'accroitre l’économie locale et nationale.

 

Les Aires Protégées du Togo sont sujettes à plusieurs problèmes qui sapent les efforts du gouvernement dans la conservation de la biodiversité togolaise. Face à cette situation, le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières a initié l’élaboration d’une stratégie nationale de rationalisation et de gestion des Aires Protégées(AP). Ce document a été validé par des acteurs pluri-sectoriels impliqués dans la conservation de la biodiversité, lors d’une session tenue à Lomé les 27 et 28 décembre 2018.
Aujourd’hui, la perte continue de nos ressources naturelles et la dégradation des terres, étant de plus en plus perceptibles, chaque citoyen commence par voir l’importance de conserver les aires protégées, afin de renforcer la résilience des populations face à ce phénomène planétaire qu’est les changements climatiques.
L’initiative de création d’un système national d’aires protégées cohérent et représentatif, à l’instar des autres pays de la sous-région ouest africaine, est un acte salutaire à mettre à l’actif du gouvernement togolais pour une meilleure gestion de ce système. Pour y parvenir l’élaboration d’une stratégie nationale de rationalisation et de gestion des aires protégées assortie d’un plan d’action national pour la biodiversité est devenue un impératif.
« La vision de cette stratégie serait d’avoir d’ici 2030 un système d’AP cohérent rationnel qui puisse contribuer à avoir au moins 10% de couverture végétale de l’ensemble du pays » a fait remarquer le coordonnateur du Projet Renforcement du rôle de conservation du système national des AP du Togo (PRAPT), le Cdt Afoda Chamsoudine. Un projet financé par le PNUD et l’UEMOA.
Cet outil de programmation d’actions concrètes sur le terrain comprend trois axes. Le premier, prend en compte l’amélioration de la gouvernance des AP. Le deuxième développe le renforcement des fonctions écologiques et le dernier est lié à la contribution effective des AP à l’amélioration de l’économie locale et nationale, a laissé entendre le consultant national, M. Koumatiga Dabitora.
Ce document se veut participatif et inclusif a dit le SG, Sama Boundjouw à l’ouverture des travaux, au regard de la pluralité des techniciens invités à analyser, examiner et valider ledit document.
Le PRAPT est financé par plusieurs partenaires dont le FEM, l’UEMOA, le PNUD et l’Etat togolais pour un montant de 1. 110. 000 000 FCFA, il prend fin en 2018.

 

 

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