Aller au contenu principal

La valorisation des déchets au centre des échanges à Lomé

Publié le : 21 mai 2019
La valorisation des déchets au centre des échanges à Lomé

PASIET renforce les capacités des acteurs de gestion des déchets dans la collecte des données statistiques.

Le secteur des déchets manque cruellement de données. Pour corriger ces insuffisances qui constituent un frein majeur dans l’élaboration des statistiques fiables dans ce secteur, le Projet d’Amélioration du Système d’Information Environnementale (PASIET) en collaboration avec le Laboratoire de Gestion, de Traitement et de Valorisation des Déchets (LGTDV) a tenu un atelier de sensibilisation des acteurs du secteur sur la production des données statistiques. Cette rencontre qui s’est tenu ce 17 mai à Lomé a été ouverte par le représentant du directeur général de l’Agence Nationale de Gestion de l’Environnement (ANGE), M. Amégblamé Djidjonou.
Le PASIET est un projet qui vise à contribuer à l’édification d’un mécanisme de surveillance et de mesure des progrès dans le cadre du suivi des Objectifs de Développement Durable (ODD) et la mesure de la durabilité environnementale et écologique au Togo par le renforcement et l’institutionnalisation des statistiques de l’environnement.
Selon M. Amégblamé Djidjonou, cette rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre du PASIET qui prévoit dans l’une de ses activités de renforcer les capacités des acteurs de déchets. Pour permettre une bonne exécution du projet, il est impératif que les acteurs sur la production des données sur les déchets solides et liquides soient mieux outillés.
« Les participants à cet atelier, sont les enseignants chercheurs, les ONG, les chefs cantons etc. Donc nous avons ici tous les acteurs qui interviennent dans la gestion des déchets. Les résultats de cet atelier, nous permettront d’avoir une harmonisation sur les définitions et concepts en matière de déchets du moins une base » a dit le Cdt Feyssal Moumouni, coordonnateur national du PASIET.
« Ce qu’il faut savoir de nos jours est que les déchets que nous produisons, sont une source d’économie. Et c’est une valeur ajoutée que nous devons considérer et savoir repenser cette manière de gérer les déchets. Donc il est important de mettre en place des statistiques environnementales beaucoup plus dans le cas du secteur déchet que nous produisons sur place, a expliqué le Dr. Bodjona Magnoudéwa, enseignant chercheur à l’université de Lomé. Cela a-t-il poursuivi permettra la mise en place d’une filière de valorisation.
Officiellement lancé le 23 avril 2019 à Lomé, Le PASIET  bénéficie de l’appui financier estimé à 429 335 dollars du Fonds fiduciaire de la coopération économique Corée Afrique (KOFAEC) géré par la BAD pour une durée de 8 mois.

 

Top